• France Afrique

    La France quoi qu'on en dise n'est pas toujours en pays africain pour faire la guerre, malgré que nos soldats français soient en poste pour combattre les troupes islamistes et notamment le terrorisme.

    Une troupe était basée au Sahel et cette force est baptisée « Barkhane ». Cette troupe avait été mobilisé sur le site du crash de l'avion d'Air Algérie.

    Nos soldats était également en Afrique pour faire un peu d'humanitaire mais surtout pour maintenir un semblant d'équilibre et veiller à la paix des habitants.

    Car il faut savoir que nos soldats étaient plus de 10 000 hommes et femmes disséminés partout sur le territoire africain, surtout pour participer à la formation des armées africaines ainsi qu'à celles de jeunes officiers africains.

    Une quinzaine d'écoles co-pilotées par la France ont été formées et environ 20 000 militaires d'une vingtaine de nationalités différentes.

    La France de l'Afrique veulent pouvoir répondre de façon plus cohérente à la menace des groupes djihadistes dans la bande sahélo saharienne(BSS) Boko Haram au Nigeria, les Shebab en Somalie, Al Qaïda au Yemmen car il existe des connexions entre ces différents groupes et il est indispensable que les africains se tiennent prêts !

    Dans la même optique les Etats Unis avait doublé leurs effectifs à Djibouti, ils sont passer de 2000 à 4000 hommes en 2014 et il est à noter que la Chine et la Russie se sont implanter militairement ainsi que la Japon qui compte actuellement 200 militaires.

    Il est donc à retenir que des contingents de militaires ne sont pas toujours là pour mettre des bombes partout, mais pour aider les pays en difficultés et surtout pour essayer de maintenir au loin des terroristes qui font souffrir des populations toutes entières et cela en voulant de force appliquer la charia !!!

    Mais depuis le départ de certaines de nos troupes, les terroristes ont à nouveau repris possession d'une partie de certains pays comme le Mali, le Cameroun ainsi que la Syrie avec les troupes de Daesh ! Alors l'éloignement des troupes de militaires est-il une bonne chose sachant que des militaires étrangers ne peuvent rester en territoire étranger que si le dirigeant du pays en fait la demande expresse.

    Quelle est donc la solution à apporter ? Certains peuples sont en danger, notre devoir est de les aider.

    et mon sentiment est que tout homme est libre de ses choix et aucun autre individu ne doit se servir de la religion comme prétexte pour pouvoir imposer sa loi !!! Béa

     

     

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  • BALLADE AU SENEGAL

    En raison de l'activisme de groupes terroristes et du risque d'enlèvements occidentaux, le Ministère des Affaires Etrangères, déconseille, la majorité des zones frontalières avec la Mauritanie, la frontière avec le Mali, ainsi qu'une large partie de la Casamance.

    Malgré tout le Sénégal n’offre sans doute pas les paysages les plus somptueux d’Afrique, mais il possède des sites inoubliables qui apporteront un dépaysement total.

    Ses parcs naturels, riches en oiseaux de toutes sortes, ou ses plages agréables, bordées d’une végétation luxuriante et variée, ont tout pour séduire les voyageur.
    Si le colonialisme a laissé au Sénégal des traces indéniables telles que la culture et la langue françaises parler la même langue ne signifie pas forcément le même langage.

    Cinquante ans d’indépendance sont passés par là, et les mentalités au Sénégal reflètent les préoccupations économiques ainsi qu'une perception du monde et une observation des attitudes occidentales via le tourisme, la conformité aux règles exigées par la tradition et, enfin, le renforcement de l’islam.
    L’esprit dans lequel on visitera le Sénégal sera particulièrement important : le quotidien peut apporter son lot de péripéties qui seront, selon l’ouverture ou la philosophie de chacun, drôles ou irritantes.
    Des années avant la fantastique renommée internationale d'un Youssou N'Dour, d'un 
    Ismaël Lô, d'un Baaba Maal (Toucouleur originaire de Podor, sur le fleuve), d'un Doudou N'Dyaye Rose (le célèbre percussionniste de Gorée, virtuose du sabar) et, récemment, du groupe Positive Black Soul, les frères casamançais Touré Kunda avaient déjà contribué à faire connaître la musique sénégalaise en France. 
    Formés à l'école de la rue dakaroise, Youssou N'Dour et son groupe Super Étoile faisaient des ravages dans leur pays bien avant que Peter Gabriel ne leur ouvre les portes de sa formation World Music, qui allait les « révéler » dans le monde entier au milieu des années 1980.
    Depuis, Youssou, qui parlait à peine le français et encore moins l’anglais, chante et s’exprime aussi aisément dans ces deux langues que dans la sienne, le wolof. À travers ses textes, il apparaît comme un grand frère, un guide (d’ailleurs, Womat, le titre d’un de ses albums, signifie « le guide » en wolof) qui prône, entre autres, le civisme auprès des jeunes. Il est resté fidèle à son pays.
    Mais au Sénégal, on apprécie les rythmes lascifs des 
    musiques capverdiennes, ceux qui émeuvent le corps. Après tout, les « îles » ne sont qu'à 500 km), et une importante communauté capverdienne est installée dans les quartiers populaires de Dakar. Quand les mélodies s'échappent de leurs habitations, c'est comme si elles venaient vous entraîner dans un funana irrésistible (une des danses de là-bas) ou une salsa tout aussi électrisante.

    Cet ensemble de croyances qui reconnaît l’
    existence d’une force vitale dans les éléments qui composent la nature, auxquels appartiennent à des degrés différents mais de manière indissociable l’homme, l’animal, un arbre ou une rivière. 
    Les rites animistes, très présents en Casamance ainsi qu’au Sénégal oriental, cherchent donc à 
    capter ces forces vitales qui habitent l’univers et qui gouvernent la vie des individus ou du groupe. Bien qu’il existe souvent pour eux une force créatrice à l’origine de la terre, mais finalement peu préoccupée du sort des humains, les animistes entretiennent par le biais de cérémonies, de sacrifices et d’offrandes, les bonnes relations avec ces forces, souvent véhiculées par les esprits de leurs ancêtres. 
    Des événements marqués soit par le rythme des saisons (retour des pluies, semailles, moissons), soit par les grands moments de la vie du groupe (naissance, initiation, mariage, funérailles, etc.) ou par les deux en même temps. La notion de péché n’existe pas, mieux vaut parler de transgression d’interdits quand bien même un équivalent de la confession existe bel et bien chez les Diola, en Casamance. La maladie, la sécheresse, la faim sont toujours ressenties dans l’esprit des animistes comme les conséquences d’une faute ou d’un manquement aux règles édictées par l’environnement dans lequel ils vivent.

    L’attachement aux croyances traditionnelles est encore très vif dans la population. Même les fidèles musulmans ou chrétiens sont nombreux à perpétuer des rites animistes ancestraux. Béa

     





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  • Petite histoire du SénégalLa préhistoire du Sénégal évoque avant tout les cercles magalithiques de Sénégambie tel ceux de l'île de Fadiouth.

    Pendant la préhistoire, la présence d'un peuplement assez ancien est estimé bien avant l’ère chrétienne. Des bifaces en amande du paléolithique inférieur ont été découverts dans la presqu'île du Cap-Vert, ainsi que d'autres objets en pierre plus élaborés comme des racloirs dans la région deRufisqueet au bord des rivières du Sénégal oriental.

    Plus tard, l'outillage se diversifie et la céramique fait son apparition. Les fouilles menées dans les régions côtières ont mis au jour des restes de cuisine qui témoignent d'une importante population de pêcheurs et commerçants (marigot de Khant dans le delta).

    La métallurgie se développe à l'époquedu (Ier millénaire av. J.-C.), où l'on retrouve des tombeaux en forme de tumulus. Dans le centre du pays, débordant sur la Gambie, on trouve un ensemble de cercles demégalithessur un secteur de 100 km sur 250 km. On retrouve ce type d’alignement dans le nord est de laRépublique centrafricaine.

    Les peuplements se sont progressivement consolidés pour aboutir à la création des premiers royaumes qui se forment, les Toucouleurs fondent le Tekrour, Le Royaune du Namandrou et le Djolof, avec de lointaines parentés avec l'empire du Ghana.

    Parmi les différents royaumes, le plus puissant était l'empire du Djolof qui regroupait le Cayor, le Baol et les royaumes sérères du Sine et su Saloum, le Waalo, le Fouta-Toro ainsi que le Bambouk.

    Au Sud du pays s'étalait l'état du Kaabu et le Fouladou

    Le Djolof était un empire fondé parNdiadane Ndiyae, premier roi djolof.

    Il avait été élu comme chef dans ce qui allait devenir le royaume de Oualo, au nord-ouest de l'actuel Sénégal, dans la région du fleuve. Il avait réuni toutes les populations d'ethnie wolof pour fonder cet empire, mais l'empire s'effondra en 1549 avec la mort du dernier empereur du Djolof, Lélé Fouli Fak, tué parAmary Ngone Sobel Fall alors chef de la région du Cayor.

    Le Djolof est resté vassal de l'empire du Mai pendant plus d'un siècle.

    A partir de là, les autres États allaient, tour à tour, prendre leur indépendance jusqu'à réduire le grand empire du Djolof aux dimensions d'une royauté dans la partie centrale du pays. Dans la seconde moitié les colons français annexèrent progressivement tous les royaumes du Sénégal.

    Le Djolof fut le dernier royaume annexé avec le départ en exil de Alboury Ndiaye, sous la pressions de Louis Faidherbe.

    pour la première fois L'Islam entre au Sénégal par le biais des commerçants arabo-berbères.

    Ils diffusent pacifiquement cette religion et convertissent les Toucouleurs qui à leur tour la propageront partout au Sénégal.

    Plus tard, au VIIIème siècle, Les Almoravides aidés des Toucouleurs, tentent d'islamiser les groupes de religion traditionnelle par le Djihad

    C'est l'une des raisons qui entraîne la migration des Sérères vers le Sine-Saloum, ainsi que celle des Wolofs, des Peuls, des Mandingues qui étaient tous concentrés au Tekrour.

    Une légende populaire, chantée par les griots et illustrée par le poète-président Senghor, rattache d'ailleurs la filiation du premier Bourba Djolof Ndiadiane N'Diaye à la dynastie des Almoravides, fondatrice de Marrakech. L'islam se propage très tôt dans l'empire du Djolof. Mais c'est au 11ème siècle qu'il gagne véritablement l'ensemble des populations.

    Tout cette convertion se faisait pacifiquement, grâce aux marabouts et leurs confréries dont la principale était la confrérie mouride qui émerveillent les populations par leur érudition et leurs miracles.

     

    C'est également un moyen pour les populations de s'unir et se protéger contre les ravages que connaissent les royaumes. Epidémie, ravage, colonisation forcée. Béa

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  • Comme mon dernier article parlait du Cameroun je vais donc continuer sur ma lancée et vous parler un peu chiffre concernant le chômage dans ce pays, parce que les disparités sont criantes entre l'émergence des riches et des pauvres !  

    Selon les récentes estimations du Bureau International du Travail (BIT) et du gouvernement camerounais, les chiffres du chômage sont catastrophiques, 13.1% de taux de chômage et 75.8% sur une population de plus de 20 millions d'habitants et dont la plupart des emplois sont précaires, pour un bon tiers de jeunes de 15 à 34 ans.

    Le coût de la vie est exorbitant où un euro équivaut à 656 frcfa et où se nourir au quotidien est un véritable chemin de croix.

     

     

    LE CHÔMAGE AU CAMEROUN

    Autant dire qu’il s’agit là, de l’un des maux les plus profonds de la société camerounaise, tant il contribue à brouiller les repères et à perturber les rapports entre les individus qui se débrouillent comme ils peuvent !!!

    Mais la corruption existe à tous les niveaux et le système D est de rigueur c’est juste malheureusement une question de survie !!!!

    La plupart des Camerounais n’ont pas encore compris que leur gouvernorat les volaient à leurs détriments mais quand ces gens là se réveilleront alors la colère des Camerounais et de l’Afrique sera grande……

    Chacun des camers doit se sentir concerné et ne plus passer son temps au bistro ou dans des églises à prier que tout s'arrange, on a pas quelque chose sans rien faire dans la vie, ouvrez les yeux, sinon quel héritage laisserez vous à votre progéniture ? 

     

    Alors peuple du Cameroun, n’attendez plus pour faire valoir vos droits, au travail, au logement, battez-vous pour un mieux vivre pour vous et vos enfants car il faut que vous compreniez que vos enfants sont l’avenir du monde et que si vous ne faites rien pour eux un jour ils vous demanderont des comptes et croyez moi, cela pèsera lourd dans l’avenir de l’Afrique toute entière….. Béa

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  • PETITE HISTOIRE DU CAMEROUN

    Les premiers habitants du Cameroun furent probablement les Baka, également appelés Pygmées. Ils habitent toujours les forêts des provinces du sud et de l'est.

    Ils vivent en chefferies, le pouvoir politique ne dépasse pas le groupe de village. Les Bantous comme les Soudanais sont divisés en plusieurs peuples qui ne cessent d'évoluer avec leur castes et leur problème monarchique donnent souvent naissance à de nouveaux peuples souvent antagonistes. Au nord comme au sud la propriété privée est inconnue, ainsi que la notion d'État ou d'État-nation (ainsi il y a plusieurs chefferies bakoko).

    Le nord du pays est touché par l'islam à partir du onzième siècle.

    En 1948, un homme Ruben Um Nyobe fonda L'Union des populations du Cameroun appelé aussi UPC c'est un mouvement nationaliste qui fut interdit après les émeutes de Douala en 1955.

    Les militants recherchés par la police se sont réfugiés dans les forêts et formèrent des maquis. Les autorités françaises réprimèrent ces événements en procédant à des arrestations.

    Seulement l'insurrection commença chez les Bassa en décembre 1956 et plusieurs personnalités hostiles à l'UPC furent assassinées ou enlevées, des ponts, des lignes de téléphone et autres bâtiments furent sabotés !

    Des unités de la garde camerounaise réprima violemment les émeutes ce qui entraîna le ralliement des paysans dans le maquis et les troupes se retirèrent en 1957.

    Dans le même temps, l'idée de l'indépendance du Cameroun progressa en métropole.

    L'assemblée territoriale fut élue au suffrage universel avec un collège unique pour la première fois et M'Bida forma le premier gouvernement autonome en mai 1957 puis il fut remplacé par Ahmadou Ahidjo en févier 1958

     

    En avril 1964, M'Bida Marguerite se présente comme tête de liste du PDC aux élections législatives . Le PDC sera le seul parti politique à avoir osé se présenter à ces élections législatives. Les leaders d’opinion camerounais de cette époque sont tous soit en exil soit en prison. Les électeurs du PDC  refusant que leur soit volée la victoire électorale vont descendre dans la rue. Le gouvernement camerounais de 1964 fera descendre la gendarmerie dans les villages et les protestataires seront massivement déportés vers les camps de concentration tristement célèbres de Mantoum, Tcholliré et Mokolo !

    Le Cameroun D'Ahmadou Ahidjo  poursuit la lutte contre l'UPC et sa branche armée, l' ALNK . Il passe des accords de défense avec la France: « des personnels français sont chargés de procéder à l'organisation, à l'encadrement et à l'instruction des forces armées camerounaises  De violentes émeutes ensanglantèrent le pays BAMILEKE ainsi que la région Bassa.

    Pour le pilote d'hélicoptère français, Max Bardet, ayant opéré au Cameroun à cette époque, il aurait été commis un véritable génocide :

    « En deux ans, l'armée régulière a pris le pays bamiléké, du sud jusqu'au nord, et l'a complètement ravagé. Ils ont massacré trois ou quatre cent mille Bamilékés, un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Les sagaies contre les armes automatiques, les Bamilékés n'avaient aucune chance. Les villages avaient été rasés, un peu comme Attila, tu passes, tu ne laisses rien. Peu de français sont intervenus directement. J'en ai connu trois ou quatre, c'est tout. »

    Pour l'historien Bernard Droz  auteur d'un ouvrage sur la décolonisation, les événements de la période 1955-1959 feront de l'ordre de la dizaine de milliers de morts, que ce soit la répression militaire coloniale ou les luttes internes à l'UPC. Les manuels scolaires d'histoire camerounais parlent eux d'« une rude répression ».

    Ahmadou Ahidjo  remporta les élections de 1975 à 1980. Ce n'est qu'en novembre 1982 qu'il démissionna pour « raisons de santé » (coup d'État) et fut remplacé par son ancien Premier ministre, Paul Biya  – chrétien du Sud. Ahidjo regretta son choix ultérieurement, à la suite d'un coup d'Etat manqué de la part de ses partisans, il fut contraint à l'exil en 1984

     

    Néanmoins, des affrontements à Yaoundé avaient mis aux prises étudiants et policiers en décembre 1987 et, la situation économique empirant, de nouveaux troubles sociaux éclatèrent à partir de 1989 . Le trois décembre 1990 , l'Assemblée nationale adopte une série de lois destinées à contrôler la création de nouveaux partis, alors que la Constitution prévoyait explicitement le multipartisme intégral. Plusieurs partis « proches du pouvoir » se font ainsi reconnaître sans problèmes, mais la plupart des partis d'opposition, dans le pays ou en exil, refusent de cautionner ce « multipartisme sous contrôle ». Aussi on met les gens en prison pour des raisons politiques et je dois dire qu'aujourd'hui la situation est la même. Depuis 33 ans Biya est à la tête d'une nation qu'il a enfermé dans un marasme épouvantable et que seuls les camerounais vont pouvoir changer.. Toutes les réunions des opposants se font dans la plus grande discrétion et j'espère de tout coeur que le Cameroun connaîtra des jours bien meilleurs que ceux actuellement. Béa

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